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Mesdames, vous avez décidé d’avoir un enfant? Voici 6 choses très importantes à savoir avant de tomber enceinte.

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Voilà quelque temps que vous y réfléchissez : le moment est venu d’agrandir la famille.

Et déjà, les premières questions envahissent votre esprit. Comment se préparer à l’arrivée du petit être ? Que mettre en place ? Une grossesse n’est jamais anodine. Elle s’organise. Bilan chez le gynéco, compléments nutritionnels, période d’ovulation… Ces quelques précieux conseils vous aideront à accueillir votre bébé dans les meilleures conditions. C’est dans cette perspective que nous nous proposons de vous faire connaître ces 6 choses excessivement importantes à savoir avant de tomber enceinte :
1- Faites un bilan de préparation de grossesse
Pour vivre une grossesse sereine et préserver la santé de votre bébé, des examens de préconception sont nécessaires. En effet, avant de vous lancer dans la grande aventure de la conception, il est primordial de savoir si vous êtes immunisée contre certaines maladies pouvant être dangereuses pour le fœtus. La période des trois premiers mois de grossesse étant déterminante pour la suite, mieux vaut la préparer en amont ! Et corriger ainsi les facteurs de risque qui peuvent l’être ou même booster sa fertilité. Un rendez-vous chez le médecin ou le gynécologue est donc indispensable dès que l’envie de bébé vous chatouille, pour préparer au mieux la période de préconception.

C’est la garantie d’une grossesse épanouie, sans accroc. Et vous donnez toutes les chances à bébé d’être le plus beau et le plus intelligent !
2- Prenez de bonnes résolutions alimentaires
Entre le moment où l’on décide de faire un bébé et celui où l’on tombe enceinte… le temps peut être long. Une période d’attente qu’il convient de mettre à profit. Car si l’on sait que l’alimentation durant neuf mois est spécifique, on oublie souvent de préparer le terrain ! Vitamines, fer, iode… Bien manger avant la grossesse est essentiel ! Bien que ce soit durant la période des trois premiers mois de grossesse que le fœtus acquiert les nutriments nécessaire et déterminants pour la suite de la grossesse, il est conseillé de faire une préparation à l’avance en optant d’ores et déjà pour de bonnes habitudes alimentaires bien avant de concevoir un bébé.
– Consommez au moins trois produits laitiers par jour afin de vous constituer un bon capital en calcium avant la grossesse.
– Evitez les sodas et les boissons énergisantes qui contiennent de la caféine et autres additifs pouvant être toxiques pour le fœtus. Et demandez à votre conjoint d’arrêter, lui aussi, les sodas car on sait maintenant qu’ils nuisent à la fertilité.
– Réduisez également votre consommation de caféine : boire deux tasses de café par jour divise par deux les chances de tomber enceinte.

– Enfin, c’est le moment de tirer un trait sur les acides gras trans que l’on retrouve dans la boulangerie industrielle, les plats préparés, les margarines… sous le nom d’« huile végétale hydrogénée » ou « partiellement hydrogénée », en particulier parce qu’ils augmentent le mauvais cholestérol.
3- Prenez soin de votre santé
Pour donner à votre enfant le meilleur, il est essentiel de prendre soin de votre propre santé avant même que votre bébé ne soit conçu. Prévoyez une grossesse un an à l’avance si possible afin que les ajustements de votre alimentation et de votre mode de vie puissent vraiment porter leurs fruits. Si vous avez un souci de santé comme l’épilepsie, de l’asthme ou du diabète, vous pourriez devoir modifier ou adapter votre traitement en cours en cas de projet de grossesse. Il est alors indispensable de prendre rendez-vous avec votre médecin généraliste afin d’échanger sur votre santé et vos projets, au moins 3 mois avant le début de vos « essais bébé ». Certains médecins vous recommanderont un bilan de santé complet.
4- Pensez à la complémentation
Prendre des compléments alimentaires est conseillé mais attention à toujours demander l’avis d’un médecin avant car en consommer de son propre chef peut causer un surdosage de certaines vitamines qui pourrait être dangereux pour la santé. Cependant, un mois environ avant la conception, on peut demander au médecin de prescrire une supplémentation en certaines vitamines au besoin comme la vitamine B9 ou acide folique qui est d’ailleurs systématique pour la femme enceinte puisqu’elle permet de réduire le risque de malformation du fœtus liée à une mauvaise fermeture du tube neural ou spina bifida.

Pour les végétaliennes, la vitamine B12 doit aussi être prescrite en complément car elle ne se retrouve que dans les aliments d’origine animale. Cette vitamine est nécessaire pour augmenter le volume sanguin et permettre les multiplications cellulaires qui construiront l’enfant.
5- Pensez aux médecines alternatives
La médecine alternative est de plus en plus utilisée pour booster la fertilité. Alors quand la nature a besoin d’un petit coup de pouce, les médecines alternatives s’avèrent les plus efficaces. Les thérapies alternatives, très en vogue ces jours-ci, sont considérés comme très efficaces pour mettre fin à des problèmes d’infertilité. Le stress ou l’anxiété devient plus intense pendant la pré-grossesse, ce qui explique pourquoi les traitements d’acupuncture, le yoga, la médecine florale ou l’homéopathie, peuvent être différentes façons de garder un moral au beau fixe. Les thérapies alternatives ne sont pas contre-indiquée car normalement elles sont inoffensives.
6- Ne tardez pas à déclarer votre grossesse
a première échographie ou l’échographie du premier trimestre est déterminante pour la suite de la grossesse.

Il est donc important qu’elle se passe à la date précise conseillée, c’est-à-dire entre la 11ème et la 13ème semaine d’aménorrhée. En effet, cette échographie va permettre de dépister d’éventuelles anomalies et malformations pour pouvoir ensuite prendre des décisions à temps. Il ne faut donc pas tarder à déclarer sa grossesse car il sera trop tard une fois cette date dépassée. De plus en plus de femmes ne se soucient de déclarer leur grossesse qu’après le cap des trois mois passé alors que ce retard peut être une menace pour la santé de la mère et de l’enfant vu que les retards de croissance intra-utérin ne sont détectés que trop tardivement.

 

Source : aucunlait

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